EN CE MOMENT SUR NRJ
»»» Aucune émission n'est en cours «««

QUENTIN TARANTINO

  • Nom : QUENTIN
  • Prénom : Tarantino
  • Date de naissance : 27/03/1963
  • Lieu de naissance : Knoxville, Tennessee, Etats-Unis
  • Nationalité : Américaine
  • Imprégné du cinéma d' Howard Hawks et amateur du Godard d'« A bout de souffle », Quentin Tarantino est avant tout un cinéphile passionné. De « Reservoir Dogs » à « Pulp Fiction » en passant par « Inglorious Basterds », ses films sont un puissant hommage au cinéma de son adolescence.

Biographie

Un cinéphile de la première heure

C'est dans la banlieue de Los Angeles que Quentin Tarantino passe son enfance et son adolescence. Il se passionne très tôt pour le cinéma aussi bien américain, asiatique qu'européen, et passe des heures à visionner des longs-métrages, à les décortiquer et à les analyser. Cet appétit cinématographique le conduit à trouver un petit boulot dans un vidéo club local.

Parallèlement, le jeune homme écrit ses premiers scénarios, inspirés des séries Z, de la culture pop américaine et de cinéma français, période « Nouvelle vague ».

Mais faute de moyens, l'apprenti cinéaste doit vendre ses premiers écrits, « True romance » et « Tueurs nés ». Frustré de n'avoir pas pu les réaliser lui-même, Quentin Tarantino décide de financer avec l'argent récolté son premier film, « Reservoir Dogs ».

Il présente dans un premier temps le scénario à Harvey Keitel, qui est tellement enthousiasmé qu'il accepte d'y jouer gratuitement. Entre hold-up manqué et confrontations violentes, le film séduit et fait de Quentin Tarantino la figure de proue du nouveau cinéma indépendant.

« Pulp Fiction »

En 1994 sort « Pulp Fiction », une immersion, à travers trois histoires entremêlées, dans la société américaine.
Une odyssée sanglante voire burlesque, qui permet au réalisateur d'obtenir la Palme d'or au Festival de Cannes  ainsi que l'Oscar du meilleur scénario. Par ailleurs, le film relance la carrière de John Travolta, qui n'avait pas suscité un tel engouement depuis «  Grease ».

Il se lance en 1997 dans l'adaptation du roman d'Elmore Leonard,  « Rum Punch ». Voit le jour, « Jackie Brown », avec en tête d'affiche, Pam Grier, Robert De Niro et Samuel L. Jackson.

De par son récit linéaire, le film s'éloigne des histoires entrecoupées de « Pulp Fiction » quitte à décevoir de nombreux fans. Moins de violences gratuites, plus de mots d'auteurs, pour cette immersion à travers la South Bay de Los Angeles.

Le réalisateur est aussi acteur, de « Reservoir dog » où il interprète Mr.Brown à « Desperado », dans lequel il fait une brève apparition. Ce dernier voulait d'ailleurs être acteur avant d'être réalisateur.

Mais c'est en tant que cinéaste que Quentin Tarantino s'impose comme une référence du 7ème art  dans ce qu'il a de plus populaire.

 Ainsi, après cinq ans d'absence, le réalisateur revient en 2003 avec « Kill Bill », une histoire de vengeance avec pour tête d'affiche, Uma Thurman, qui donnera suite à un nouveau volet l'année suivante. Le long métrage signe également le retour de David Caradine, l'interprète légendaire du feuilleton « Kung fu ».

Président du Jury au festival de Cannes

Un an plus tard, il se glisse le temps d'un festival de Cannes dans la peau de président du Jury, son rêve de gamin.

Suite à une première collaboration avec Robert Rodriguez en 2005 sur « Sin City », les deux hommes retravaillent ensemble sur « Grindhouse », qui voit le jour en 2007. Divisé en deux parties pour son exploitations française, le long métrage ce découpe donc en deux volets : «Boulevard de la mort » et « Planète Terreur ».
Entre des courses poursuites haletantes en voiture, des virées alcoolisées et des dialogues crus entre copines tchatcheuses, Quentin Tarantino filme les ruelles et bars américains sous l'?il d'un réalisateur de séries Z américaine.

En 2009, Quentin Tarantino réinvente l'issue de la seconde guerre mondiale avec le très épique « Inglorious Basterd ».
Le cinéaste y signe  un hommage sincère au cinéma qu'il affectionne, des westerns spaghetti de Sergio Leone et de son compositeur fétiche Ennio Morricone , aux échappées fascinantes de Stanley Kubrick dans « Orange mécanique ». Le réalisateur y entretient toujours l'art du dialogue, et de la violence brève et gratuite, des touches cinématographiques qui le caractérisent.

Cécilia Delporte