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LEïLA BEKHTI

  • Nom : LEïLA
  • Prénom : Bekhti
  • Date de naissance : 06/03/1984
  • Lieu de naissance : Issy-les-Moulineaux, France
  • Nationalité : française
  • L'ascension de Leïla Bekhti s'effectue lentement mais sûrement dans le monde du cinéma français. De son premier rôle dans « Sheitan » au succès de « Un prophète » a su démontrer toute l'étendue de son jeu d'actrice à travers une grande diversité de rôles. Elle multiplie les collaborations et n'hésite pas à exploiter de nouveaux chemins à travers de nombreux projets dans le domaine du cinéma.

Evènements

Biographie

Premières collaborations

Leïla Bekhti voit le jour à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine le 6 mars 1984. Benjamine d'une fratrie de trois enfants, elle fréquente le lycée Maurice Genevoix de Montrouge. Le bac littéraire en poche, elle décide de suivre des cours de théâtre dans diverses écoles dont notamment à l'Art'aire Studio.

Parallèlement, la comédienne en herbe assure quelques boulots qui lui permettront de payer ses cours. A l'âge de 21 ans, Leïla Bekhti, après avoir suivi les conseils de ses amis, décide d'auditionner pour jouer dans le film de Kim Chapiron intitulé « Sheitan ».

Avec à l'affiche, Vincent Cassel, le film est un thriller saisissant dans lequel elle interprète le personnage de Yasmine. Le film obtient un petit succès auprès du public et projeté dans les salles pendant 13 semaines.

Toujours en 2005, la jeune actrice participe au film « Paris, je t'aime », dans le court réalisé par Gurinder Chadha et tourné dans le 5e arrondissement. Forte de ces premiers essais, Leïla Bekhti poursuit l'année suivante à la télévision.

En effet, cette année est l'occasion pour elle de jouer dans les séries intitulées « Les tricheurs » ainsi que « Madame de proviseur ». Elle jouera également dans un téléfilm diffusé sur Arte, « Pour l'amour de Dieu » et sur France 2 dans « Harkis ».

Dans ce dernier, elle a l'occasion de donner la réplique à Smaïn, qui joue le rôle de son père. « Harkis » met en scène l'histoire de Leïla, une jeune fille à fort caractère qui découvre l'histoire de l'Algérie. Sur les tapis rouges de Cannes

En 2006, l'actrice revient au cinéma dans « Mauvaise foi » de Roschdy Zem dont l'histoire raconte la romance entre une juive et un musulman qui voient leur vie se compliquer lorsqu'ils attendent un enfant. L'année 2007 s'annonce aussi laborieuse pour Leïla Bekhti qui joue dans le moyen métrage de Rachid Hami « Choisir d'aimer ».

Son rôle dans le film lui permet de recevoir un prix d'interprétation à l'occasion du Festival Silhouette en 2008. Mais ce sera surtout à la télévision qu'elle marquera les esprits dans le téléfilm de Pierre Aknine, « Ali Baba et les 40 voleurs ». Le rôle-titre est interprété par Gérard Jugnot, tandis que Leïla Bekhti campe le personnage de Morgiane.

En 2008, l'actrice tient le rôle principal dans « Des poupées et des anges » de Nora Hamdi. Le film est d'ailleurs adapté du roman éponyme de cette dernière. Grâce à son rôle dans le long métrage, Leïla Bekhti est pressentie pour être nominée aux César, mais finalement, elle ne le sera pas.

Après avoir joué dans le film de Jean-François Richet, « L'instinct de mort », l'actrice joue sous la direction de Jacques Audiard dans « Un prophète ». Avec Tahar Rahim dans le rôle principal, le film est un véritable chef d'oeuvre.

Recevant le Grand prix du jury au Festival de Cannes, le long métrage rafle 9 César du cinéma et est nominé aux Oscars 2010 dans la catégorie du meilleur film étranger. Profitant de la notoriété de « Un prophète », Leïla Bekhti poursuit sa carrière en jouant à la télévision dans « Le choix de Myriam ». Entre divers projets

Ayant fait la rencontre de Géraldine Nakache en 2009, Leïla Bekhti accepte de jouer dans le premier film de celle-ci, « Tout ce qui brille ». Le projet a d'abord débuté par un court-métrage réalisé en 2007 « Mind the gap ». Il raconte l'histoire de deux amies qui essaient de s'intégrer à une classe sociale élevée.

Co-réalisé par Hervé Mimran et Géraldine Nakache, « Tout ce qui brille » recueille de bonnes critiques et le public répond présent lors des projections. Elle sera par la suite nominée pour le César du meilleur espoir féminin 2011 grâce à sa prestation dans le film.

Par ailleurs, ce film permet à Leïla Bekhti de recevoir le Swann d'or de la révélation féminine attribué à l'occasion du Festival du film de Cabourg.

La même année, le public a l'occasion de l'apprécier dans « Il reste du jambon ? » de Anne De Petrini ainsi que « L'or rouge » de Omar Bekhaled. Toujours sollicitée par les réalisateurs, Leïla Bekhti s'illustre en 2011 dans une réalisation de Audrey Estrougo dans « Toi, moi, les autres... » ainsi que dans le film de Fabrice Benchaouch, « La Juve de Timgad ».