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SAMUEL LE BIHAN

  • Nom : SAMUEL
  • Prénom : Le bihan
  • Date de naissance : 02/11/1965
  • Lieu de naissance : Avranches, Basse-Normandie
  • Nationalité : français
  • Samuel Le Bihan est reconnu pour ses talents d'acteur de cinéma, mais avant de réussir sa carrière dans le monde du septième art, Samuel Le Bihan débute par les planches. Son premier grand rôle lui est donné pour « Trois couleurs ? Rouge » (1994) de Krzysztof Kieslowski. C'est grâce à sa prestation dans « Capitaine Conan » (1996) de Bertrand Tavernier que l'acteur entre définitivement dans le cercle de la nouvelle vague des acteurs français. Samuel Le Bihan sait varier son jeu passant de films noirs comme « La mentale » (2002) aux films plus légers tel que « 3 zéro » (2002). L'acteur s'illustre également sur le petit écran notamment dans le téléfilm « Obsession(s) » (2010).

Biographie

Samuel Le Bihan naît le 2 novembre 1965 en Basse-Normandie et plus précisément à Avranches dans une famille modeste.

L'acteur grandit entre sa région natale et la région parisienne avec des ambitions modestes. A l'époque, le jeune Samuel pense devenir mécanicien, dessinateur ou peintre.
C'est en accompagnant ses amis inscrits au cours Florent que Samuel Le Bihan change son fusil d'épaule, abandonne son BTS de dessinateur-maquettiste et commence à se passionner pour le métier d'acteur en s'inscrivant lui-même au Cours Florent.

Après cette formation, Samuel Le Bihan débute par les arts de rue se produisant à travers l'Europe jusqu'au parvis du centre Georges Pompidou de Paris dans des travaux de mime burlesque, de clown ou de cracheur de feu.

Cette expérience ne suffit pas à Samuel Le Bihan qui se lance alors dans l'apprentissage de textes  classiques à l'école de la Rue Blanche et au conservatoire (C.N.S.A.D).

Le comédien quitte la France pendant un an, suivant quelques cours en auditeur libre à l'Actor's studio de New-York.
Lorsqu'il revient en France, son expérience lui permet de rentrer dans la troupe de la Comédie Française.

Cet apprentissage long et assidu permet à Samuel Le Bihan d'être décoré par la ministre de la culture de l'époque et de devenir ainsi « Chevalier des Arts et Lettres ».

Samuel Le Bihan poursuit sa route au cinéma. En 1992, il obtient un rôle dans « Promenades d'été » et l'année suivante dans « La place d'un autre », de René Féret.

Samuel Le Bihan remarqué dans le milieu cinématographique, les rôles s'enchaînent. Le comédien tourne alors pour Krzysztof Kieslowski dans « Trois couleurs ? Rouge » (1994) et pour Régis Wargnier dans « Une femme française » (1995), aux côtés d'Emmanuelle Béart et Daniel Auteuil.

La carrière de Samuel Le Bihan ne connaît pas de période creuse puisque l'acteur enchaîne l'année suivante avec le film de Bertrand Tavernier « Capitaine Conan ». l'acteur interprète Norbert, chargé de faire condamner les hommes du Capitaine Conan son ami, joué par Philippe Torreton dans la période trouble de la première guerre mondiale.
Sa performance le conduit à sa nomination au César du meilleur espoir masculin.

En 1997, Samuel Le Bihan donne cette fois la réplique à Alain Chabat et Patrick Timsit dans le film d'Alain Corneau « Le cousin ».

Après ses participations aux longs métrages de 1998 « A vendre », de Laetitia Masson et « Restons groupés » de Jean-Paul Salomé, Samuel Le Bihan séduit Nathalie Baye dans « Vénus beauté (institut) » (1999) de Tonie Marshall.

La même année, l'acteur quitte la Comédie Française pour se lancer dans la pièce de théâtre « Un tramway nommé désir » de Tenessee Williams. Il y incarne le personnage Stanley Kowalski donnant la réplique à la comédienne Caroline Cellier. Son jeu lui vaut une nomination aux Molières en tant que jeune espoir.

Un an plus tard, le comédien change de registre et connaît un nouveau grand succès grâce à la comédie de Fabien Onteniente « Jet Set ». Dans ce rôle de Mike, comédien raté devant ramener la « jet set » parisienne dans un petit bar familial, Samuel Le Bihan donne notamment la réplique à Lambert Wilson et Bruno Solo.

Et cette collaboration avec le réalisateur Fabien Onteniente, Samuel Le Bihan la réitère par deux fois pour les comédies « 3 zéros » (2002) et « Disco » (2008), avec Franck Dubosc.

L'acteur change une nouvelle fois de registre en jouant dans le film plus fantastique de Christophe Gans « Le pacte des loups » (2001). Le chevalier Grégoire De Fronsac, que Samuel Le Bihan interprète, est chargé de faire la lumière sur l'affaire de la bête du Gévaudan.

Suivent alors quelques autres films dans un registre cette fois plus noir : « Une affaire privée » (2002) de Guillaume Nicloux, « La mentale » (2002) de Manuel Boursinhac dans lequel le comédien donne la réplique à Samy Naceri ou encore « Fureur » (2003) de Karim Dridi.

Samuel Le Bihan s'illustre aussi en amant idéal dans le long métrage de Laetitia Colombani « A la folie, pas du tout » (2002) avec notamment Audrey Tautou, alias Angélique qui tombe amoureuse de lui (Loïc) marié à Isabelle Carré (Rachel). Le public le retrouve également à l'affiche de « Pour le plaisir » (2004) de Dominique Deruddere.

Reconnu en France, Samuel Le Bihan tente alors de s'expatrier. Mais ses films « Le pont du roi Saint Louis » (2005) de Mary McGuckian  et « Le dernier singe » (2005) de Douglas Law  ne rencontre pas le même succès.

Entre deux tournages de films, Samuel Le Bihan retourne un temps au théâtre pour jouer en 2004 « Brooklyn Boy » de Donald Margulies à la Comédie des Champs Elysées.

Après une période plus calme, côté cinéma, Samuel Le Bihan effectue un retour dans un nouveau genre : le film d'horreur dans « Frontière(s) » (2008) de Xavier Gens. Cette même année, Samuel Le Bihan croise de nouveau son partenaire Samy Naceri dans le film « Des poupées et des anges » de Nora Hamdi.
Et le public a du mal à la reconnaître avec ses vingt kilos en plus, pris pour tourner dans « L'ennemie public n°1 » de Jean-Francois Richet. Samuel Le Bihan campe Michel Ardouin, complice de Mesrine.

En parallèle à sa carrière d'acteur, Samuel Le Bihan est également fondateur de sa propre maison de production « Frelons productions ».
Un pari réussi grâce au succès de la production du spectacle de François-Xavier Demaison, « Demaison s'envole », qui est nominé aux Molières en 2007.

Cette maison de production vouée à révéler de nouveaux talents lance « Exes » (2006) de Martin Cognito, et dans lequel joue Samuel Le Bihan, mais sans réel succès.
Le défi est relevé en 2010 avec la production de deux projets : « A l'état pur », co-écrit par Samuel Le Bihan et « Homicide 21 » de Cédrik Chambin.

Le public le retrouve également à la télévision puisque Samuel Le Bihan joue dans le drame policier « Obsession(s) » (2010) de Frédéric Tellier.