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SAM RAIMI

  • Nom : SAMUEL MARSHALL
  • Prénom : Raimi
  • Date de naissance : 23/10/1959
  • Lieu de naissance : Franklin, Etats-Unis
  • Nationalité : Américaine
  • Dans l'univers du cinéma hollywoodien, Sam Raimi fait figure de très bon élève. Façonnant ses débuts à la force de ses mains et de son génie précoce, il fait partie de ces personnages que les Américains aiment bien côtoyer. Ces gens qui trouvent leur place à force d'ambition et de persévérance. Il force le respect par les allures de son parcours. Depuis son « Evil dead » à petit budget, il a toujours tâché de sortir son épingle du jeu, réussissant alors à se tailler la part du lion. La saga de l'Homme-araignée, qu'il réalise en trois volets entre 2002 et 2007, porte aux plus hauts sommets la popularité de ce grand homme, qui est également producteur et acteur.

Evènements

1981 - sortie du film "Evil dead"

1990 - sortie du film "Darkman"

1995 - sortie du film "Mort ou vif

2007 - sortie du film "Spider-man 3"

Biographie

Petit cinéaste deviendra grand

Le sort en était jeté : Samuel Marshall Raimi devait s'illustrer dans le cinéma et le parcours qu'il affiche donne simplement raison aux prédictions. Né le 23 octobre 1959, celui qui deviendra un des personnages les plus en vue d'Hollywood grandit à Franklin.

Dans cette localité du Michigan, le jeune Sam Raimi partage avec ceux de sa génération un intérêt marqué pour les comics. Tout bascule pour ainsi dire le jour où une petite caméra de 8mm fait son entrée au domicile familial.

Subjugué par l'appareil, l'enfant en fera son jouet favori, faisant des prises inspirées par la curiosité de ses dix ans. Ce que l'on aurait pris pour une passade se révèle être un réel engouement, que le jeune homme garde intact durant ses années au campus.

Les débuts de Sam Raimi se passent là et sa vocation se précise. Au sortir de la fac, la première maison de production est baptisée et prête à relever les défis. En 1977, Renaissance Pictures détient déjà un premier court-métrage, enrichi de deux autres, dont « Within the woods ».

Les trois anciens amis de fac avaient en tête d'aller de plus en plus loin et ne lésinaient pas sur la persévérance pour donner forme à leur rêve. L'aventure « Evil dead »

Aussi anxieux que ses compagnons producteurs de trouver de quoi financer un plus grand projet, Sam Raimi s'investira totalement dans leur troisième court-métrage. Avec Robert Taper et Bruce Campbell, il revend les droits et obtient 350 000 dollars.

Avec ce budget, « Evil dead » obtient un accueil mitigé chez les Américains en 1981, tandis que le réalisateur d'à peine 20 ans crée des émules de l'autre côté de l'Atlantique. Il fallait quelques temps pour convaincre les distributeurs sur place, mais une fois les réticences tombées, Sam Raimi renouvellera l'expérience du succès.

Deux autres volets de son titre culte seront livrés en 1987 et 1993, tel que le de rnier, « Army of darkness », lui rapportera quelques prix. Corbeau d'or à Bruxelles, lors du Festival international consacré au fantastique et Prix de la critique, à un rendez-vous similaire au Portugal.

La collaboration du réalisateur avec son complice de toujours Bruce Campbell est réellement porteur des deux côtés. Sam Raimi : génie, éclectisme et paillettes

C'est à partir de 1990 que le Tout Hollywood s'accorde enfin pour trouver en Sam Raimi le génie qu'il est. On lui donne son plus gros budget pour réaliser « Darkman » dans lequel il dirige Liam Neeson .

Ce thriller fantastique aurait pu encourager à donner une étiquette à ce réalisateur de talent, dont on par le de plus en plus. Mais c'est sans compter le revirement brusque qu'il imprime à son parcours en signant un western, en 1995.

« Mort ou vif » le voit diriger Russell Crowe et Sharon Stone . Distillant encore un peu de son génie de producteur dans des séries du petit écran, dont « Xena, la guerrière », Sam Raimi assure sur tous les plans. C'est sans réelle surprise qu'il décroche le contrat pour piloter la saga « Spiderman » à partir de 2002.

Le cinéaste trouve enfin un terrain de jeu assez grand pour étaler toutes les facettes de la maîtrise qu'il a de son art. Des tonnes d'applaudissements, plus 1 milliard et demi de recettes sur les deux volets de l'aventure de l'Homme-araignée ont propulsé Sam Raimi dans la cour des géants.

Jamais en panne d'enthousiasme, celui qui adopte un style à la Hitchcock sur ses lieux de tournage, a déjà l'agenda bloqué jusqu'en 2013. Une suite à « Evil dead » figure entre autres dans ses projections.

À 51 ans, Sammy, comme l'appelle les intimes, n'a pas perdu une once de cet enthousiasme qui a toujours brillé au fon d de ses yeux.