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AURE ATIKA

  • Nom : AURE
  • Prénom : Atika
  • Date de naissance : 12/07/1970
  • Lieu de naissance : Monte Estoril, Portugal
  • Nationalité : française
  • Née le 12 juillet 1970 à Monte Estoril, au Portugal, Aure Atika est une actrice et une cinéaste française. À l'âge de 9 ans, elle fait sa première apparition à l'écran dans le long-métrage de Jeanne Moreau « L'adolescente » et depuis, elle enchaîne des rôles de plus en plus importants. Aure Atika est propulsée au summum grâce à son apparition remarquée dans « La vérité si je mens! » de Thomas Gilou en 1996. En 2003, elle réalise son premier film.

Evènements

1992 - Eva dans "Sam suffit"

2007 - sortie du film "Vent mauvais"

Biographie

L'histoire d'une comédienne

Aure Atika est la fil le de Michel Fournier et d'Ode Atika Bitton. Dès son jeune âge, elle développe déjà un intérêt singulier pour le monde du spectacle, dont notamment celui du théâtre.

Poussée par ses parents, elle va alors s'orienter tôt vers cet univers et à peine âgée de 9 ans, elle apparaît à l'écran, dans le film « L'adolescente » de Jeanne Moreau . Une première apparition qui encourage la petite fille à aller encore plus loin, rêvant désormais de devenir une actrice professionnelle.

Plus grande, Aure Atika continue d'avoir la même ambition. Entre études et petits boulots, elle prend le temps d'auditionner pour plusieurs rôles, ne parvenant pourtant pas encore à percer. C'est seulement quelques années plus tard, en 1992, que l'opportunité tant attendue s'offrira à elle.

La découvrant sur un polaroïd, une agence de casting décide en effet, de lui donner sa chance. Son premier grand rôle sera celui de Eva dans « Sam suffit » de Virginie Thénevet. Bien que ne donnant pas encore rendez-vous à un fou succès, cette première grande apparition permet à Aure Atika d'attirer l'attention.

Elle décide alors de poursuivre sa route et afin d'approfondir ses talents de comédienne, elle s'inscrit au cours de Blanche Salant. Elle enchaîne avec « Toujours les filles souffriront d'amour » de Béatrice Plumet en 1994. Il n'en naît pourtant qu'un succès modeste. « La vérité si je mens! »

C'est en 1996, en faisant une apparition dans « La vérité si je mens! » qu'Aure Atika sort concrètement du rang. Un long-métrage de Thomas Gilou dans lequel elle incarne la fem me de Vincent Elbaz, illustrant parfaitement l'image à transmettre. La petite rêveuse affirme ainsi son talent d'actrice et se retrouve désormais aux côtés de grands noms du cinéma français.

Éric Rochant, conquis, ne peut que l'inclure dans le casting de sa comédie « Vive la République » en 1997. Dans la même année, on la retrouve également dans « (G)rève party » de Fabien Onteniente. Parvenant démontrer son talent, Aure Atika enchaîne par la suite de plus grands rôles à l'écran français.

En 1998, elle sera notamment à l'affiche de « Bimboland » d'Ariel Zeitoun dans le rôle d'Alex Barett o et dans la même foulée, le long-métrage de Dominique Farrugia , « Trafic d'influence », sera également orné de sa présence.

Parallèlement, l'actrice sillonne également le petit écran. Elle apparaît notamment dans le téléfilm de Gaël Morel « Premières neiges » en 1999 et en 2001, tout comme on la retrouve dans « Libre à tout prix » de Marie Vermillard.

Découverte par Paris Première, elle est choisie pour présenter l'émission « Nova » sur la chaîne. Une femme à plusieurs facettes

Loin d'être une actrice ordinaire, Aure Atika possède ce dont les réalisateurs ont besoin. Une comédienne capab le de s'adapter aux thèmes, allant des comédies les plus drôles aux drames. Une polyvalence que l'actrice eut l'occasion de démontrer au fil de sa carrière.

En 2003, elle se retrouve au coeur de l'action dans « Le convoyeur » de Nicolas Boukhrief, après avoir donné de sa chaleur dans « La faute à Voltaire » en 2001. En 2004, elle est à l'affiche du film d'auteur « De battre mon coeur s'est arrêté » de Jacques Audiard, suivi de l'oeuvre de Hassan Legzouli « Tenja » une année plus tard.

Puis, aussi talentueuse qu'elle est, elle fera également une apparition remarquée dans la parodie « OSS 117 » en 2006, ainsi que dans la comédie de Lisa Azuelos « Comme t'y es belle! » dans la même année.

Il n'est pas non plus question pour l'actrice de ne pas sillonner le monde de la noirceur. En 2007, on la retrouve dans « Vent mauvais » de Stéphane Allagnon avec, encore une fois, des critiques élogieuses à la clé. Des longs-métrages simplistes comme « La vie d'artiste » de Marc Fitoussi, ou encore l'oeuvre de Catherine Castel « 48 heures par jour » la mettent également à l'affiche.

En 2009, Aure Atika se retrouve dans le casting de Stéphane Brizé dans « Mademoiselle Chambon », pour lequel elle remporte le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 2010.

Entraînée par la passion, Aure Atika s'oriente également vers le monde de la réalisation. Un premier court-métrage « À quoi ça sert de voter écolo ? » est dévoilé en 2003, suivi de « De l'amour », son premier long-métrage, en 2007.