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LUC BESSON

  • Nom : LUC
  • Prénom : Besson
  • Date de naissance : 18/03/1959
  • Lieu de naissance : Paris, France
  • Nationalité : française
  • Né à Paris, France le 18 mars 1959, le scénariste, réalisateur et producteur français Luc Besson commence sa grande aventure de cinéaste dans les années 1980 notamment avec « Le dernier combat ». Imposant sa griffe visuelle à travers « Le grand bleu », « Nikita » ou encore « Le cinquième élément », il a produit une série de films à succès comme « Taxi » et « Le transporteur ».

Evènements

1988 - sortie en France du film "Le grand bleu"

2004 - producteur de "Banlieu 13"

Biographie

« Le dernier combat », premier film d'un as de la plongée sous-marine

Fils de moniteurs de plongée sous-marine du Club Méditerranée, Luc Besson a passé une grande partie de sa jeunesse dans différents lieux touristiques d'Italie, de la ex-Yougoslavie et de la Grèce.

A huit ans, le petit garçon des îles s'initie à la plongée qui devient très vite sa grande passion. De retour en France à l'âge de dix ans après les inoubliables voyages dans ces endroits paradisiaques qui l'ont profondément marqué, le jeune globe-trotter décide de suivre les pas de ses parents.

Il commence alors à s'entraîner au métier de plongeur et biologiste marin, mais un grave accident sous-marin survenu à l'ombre de ses dix-sept ans vient briser à tout jamais son rêve.

Puisqu'il ne pourra plus replonger et devenir un spécialiste des dauphins, le jeune Luc Besson retourne sur les bancs de l'école et cherche à découvrir d'autres centres d'intérêt. Adorant l'écriture et les images, il décide alors de se spécialiser dans le cinéma.

Aussi après son service militaire, l'apprenti-cinéaste crée sa société de production nommée Les Films du loup qui deviendra plus tard Les Films du dauphin. Par la suite, il s'embarque pour Hollywood où il multiplie ses stages.

Entre temps, il réalise un premier court-métrage intitulé « L'avant dernier » sorti en 1981 et mettant en vedette Jean Reno et Pierre Jolivet. Il multiplie également ses expériences d'assistant-réalisateur comme dans « Les bidasses aux grandes manœuvres » de 1981 ainsi que « Le grand carnaval » de 1983.

Fort de ces premiers essais, le cinéaste met en scène son tout premier long-métrage « Le dernier combat » en 1983. Co-écrite avec Pierre Jolivet, cette science-fiction post-apocalyptique du CinemaScope lui rapporte sa première distinction au Festival d'Avoriaz la même année et une nomination au César en 1984.

Dans la foulée, Luc Besson signe un contrat avec Gaumont qui va le soutenir dans ses prochaines réalisations. « Le grand bleu », « Nikita » et « Léon », les premiers trophées

1985 voit la sortie de son deuxième long-métrage « Subway » où le réalisateur apparaît brièvement dans la peau d'un conducteur de RER qui se fait braquer par Richard Bohringer .

Mettant en vedette Christophe Lambert et Isabelle Adjani, ce polar dramatique des sous-sols du métro parisien fut un immense succès. D'ailleurs, il a été couronné de trois Césars et d'une multitude de nominations académiques dont celle du Meilleur réalisateur attribuée à Luc Besson.

Après ce brillant exploit, le cinéaste enchaîne avec le retentissant « Le grand bleu » de 1988 où il campe le rôle d'un plongeur. Basée sur la vie de deux grands noms de la plongée en apnée, l'Italien Enzo Maiorca et le Français Jacques Mayol, cette comédie dramatique franco-américano-italienne fut un énorme carton public.

Attirant près de dix millions de spectateurs en France, ce triomphe mondial froidement critiqué au Festival de Cannes 1988 a donné au réalisateur sa deuxième nomination aux Césars en 1989.

Suite à ce succès colossal dédié à sa fille Juliette Besson, l'as du cinéma offre à Anne Parillaud, sa compagne d'alors le rôle de Nikita, l'héroïne de son thriller du même nom, sorti en 1990.

Nommé plusieurs fois aux Césars, ce film a fait la une du box-office aux États-Unis et a fait l'objet de différents remakes. Citons entre autres le hong-kongais « Black cat » de Stephen Shin et l'américain « Nom de code: Nina » de John Badham.

Fort apprécié, il a également donné à Anne Parillaud le César de la Meilleure actrice pour sa performance de tueuse à gages.

Puis, après avoir retrouvé le monde sous-marin des pieuvres géantes, des raies mantas et des requins gris dans le documentaire « Atlantis » de 1991, le cinéaste écrit et réalise « Léon ».

Sorti en salles en septembre 1994, ce gros carton du box-office interprété par Jean Reno lui rapporte le Lion tchèque et la reconnaissance japonaise en 1996. « Le cinquième élément », « Taxi », « Le transporteur » et d'autres succès publics

Fort de ces énormes tabacs, Luc Besson lance « Le cinquième élément », un autre projet ambitieux de 90 millions de dollars figurant des stars internationales comme Bruce Willis et Gary Oldman en 1997.

La jeune Maïwenn Le Besco, la mère de sa fille Shanna Besson et future héroïne de « Jeanne d'Arc », l'actrice et top modèle d'origine ukrainienne Milla Jovovich, sont également à l'affiche de cette superproduction.

Gros succès commercial, cette science-fiction de grand spectacle, pleine d'humour et d'ironie rapporte au cinéaste la couronne du Meilleur réalisateur à la cérémonie des Césars de 1998.

La même année « Taxi », la réalisation de Gérard Pirès que Luc Besson écrit et produit est dans les salles. Grand succès public, le film a cumulé plus de six millions d'entrées au box-office de l'Hexagone en 1998. Il sera d'ailleurs à l'origine d'une série de films réalisés par Gérard Krawczyk et toujours produits par Luc Besson à partir de 2000.

En 2001, l'expérience de scénariste et producteur de l'homme du cinéma se poursuit avec « Le baiser mortel du dragon ». Une production de sa société EuropaCorp qui met en vedette Jet Li et Bridget Fonda et suivie en 2002 par le franco-américain « Le transporteur » interprété par Jason Statham.

Très apprécié par le public comme le fameux « Taxi », « Le transporteur » fera également l'objet d'une trilogie au fil des années.

Entre temps, après la production de « Banlieue 13 » en 2004, le cinéaste reprend sa casquette de réalisateur et met en scène la comédie romantique de 2005 « Angel-A ».

Par la suite il enchaîne avec «Arthur et les Minimoys », le film d'animation de 2006 qui rencontre un franc succès à raison de 6 396 989 entrées au box-office français.

L'illustre réalisateur en proposera d'autre part, une suite en 2009 sous le titre « Arthur et la vengeance de Maltazard ».